Limitless

Réalisé par Neil Burger
Film américain
Avec Bradley Cooper, Robert De Niro, Abbie Cornish...

L'histoire:

Eddie a tout du mec paumé: en manque d'inspiration pour un roman qu'il n'écrira jamais, vivant au crochet d'une petite amie qui l'a laissé tomber, il passe ses journées à glander dans les bars. Mais quand il croise un ancien dealer de ses amis, celui ci lui refile une pilule miracle. Ce n'est pas une drogue comme les autres: elle débloque les capacités du cerveau de celui qui l'ingère, qui dés lors se met à réfléchir plus vite, à se souvenir de tout et à apprendre plus vite. En quelques jours, son roman devient un chef d’œuvre, il apprend le chinois et le piano. Tout est clair dans sa tête. Quand les effets s'estompent, il redevient un pauvre zonard. Mais quand il se retourne chez son ami dealer, il retrouve celui ci assassiné et s'enfuit, après avoir mis la main sur un gros paquet de pilules. C'est reparti pour un tour: il retombe dans les bras de son ex et est très vite repéré par une grande société pour devenir un as de la finance de Wall street. Mais les effets secondaires vont se faire peu à peu sentir: il est pris de trous de mémoire, se sent suivi par d'étranges personnages et surtout... aura-t-il assez de pilules jusqu'à la fin du film?



Mon avis:

J'avoue que le résumé de l'histoire (un peu simplette comme idée), ainsi que le minois de l'acteur principal (un charmeur avec de beaux yeux bleus qui les fait toutes craquer) ont eu tendance à me faire fuir le film: Le genre de film basé sur une fausse bonne idée mais où les auteurs s'arrêtent là, se contentant d'aller à la facilité avec des recettes toutes prêtes.
Mais pourtant ce n'est pas le cas ici, grâce en partie à une réalisation inventive et imagée, qui fait parfois penser à un clip vidéo. Grâce à des effets d'optiques, des démultiplications du personnage, des illuminations,etc... le film réussit à nous faire entrer dans la tête (clairvoyante) du héros. Précis, audacieux, inspiré.
Et même l'acteur principal fait transparaitre dans son rôle de beau gosse un peu de second degré: de pauvre type tout à fait crédible au début (limite moche), il évolue pour changer d'apparence jusqu'à la fin du film où il se transforme en véritable Ken (l'ami de Barbie), au visage en plastique toujours souriant mais malsain et même inquiétant.
Bon pour ce qui est de l'histoire elle reste quand même prévisible: prendre la pilule miracle finit par faire du héros un drogué, un hypocrite, etc... mais bon quand même on nous réserve quand même des surprises et des rebondissements imprévus, avec un certain souci du détail.

Une bonne surprise donc que ce film... comme quoi faut pas toujours se laisser guider par son instinct!

Ma note:


Bon film!


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