127 heures

Réalisé par Danny Boyle
Film Américano-britannique
Avec James Franco,

L'histoire:

Aron Ralston est un peu casse cou. Son passe temps préféré: randonner en solitaire dans les canyons désolés des parcs nationaux de l'Utah. Jusqu'au jour où lors d'une chute il se retrouve prisonnier d'une fente, son bras coincé par une pierre contre le mur. Va alors commencer une longue attente, au milieu de nulle part, alors que personne n'est au courant de sa présence ici. 127 heures d'angoisse et de combat pour rester en vie, et surtout garder l'espoir...


Mon avis:

Je n'aurais jamais jamais jamais du aller voir ce film! Moi qui m'évanouit à la vue d'une seule goutte de sang, l'avertissement sur l'affiche aurait du me dissuader...
Donc je vous raconte pas ce que le héros fait avec son bras à la fin, mais je vous averti: mieux vaut avoir le coeur bein accroché.
Du coup j'ai failli tourner de l'oeil une ou deux fois, et j'ai fermé les yeux pendant pas mal de scènes. D'autant plus que le réslisateur filme ça de très près, en prenant bien soin de nous faire ressentir toutes les émotions du héros, ses doutes, ses cauchemars et ses délires. Et c'est bien réussi de ce coté là, le style très pêchu et inventif de la réalisation et du montage nous tient en haleine jusqu'au bout sans jamais verser dans le larmoyant, en mélangeant flashbacks et rêves éveillés (comme quand l'esprit d'Aron voyage jusqu'au coffre de sa voiture, où l'attend un bon soda bien frais). Je m'étonne qu'avec une histoire aussi mince je ne me sois pas ennuyé un seul instant.
Alors on a quoi? Un bon film, efficace et original, mais très éprouvant par son climat de tension et sa fin inévitable (surtout quand on sait que c'est une histoire vraie... moi ça me remue le coeur). A voir ou à ne pas voir? Je sais pas.
Bon maintenant c'est trop tard pour se poser la question puisque je l'ai vu...


Ma note:


Bon film!

1 commentaire:

inthecrazyhead a dit…

A voir au moins une fois pour son réalisme (surtout lors de la scène-clé où il se coupe le bras), son ambiance et le fait que le réalisateur parvienne à faire de 127 heures un huis-clos éprouvant entre son personnage et la nature qui l'entoure. Un tout bon Danny Boyle sans être son meilleur film.