La comtesse

Réalisé par Julie Delpy
Film franco-allemand
Avec Julie Delpy, Anamaria Marinca, Daniel Brühl, William Hurt...

L'histoire:

Le 16ème siècle en Hongrie. La riche comtesse Erzébeth Bathory est une femme belle, mère de 3 enfants, dont l'influence va jusqu'au roi qui est son débiteur et pour lequel se bat son époux. Quand son époux meurt de retour du combat, la comtesse doit faire face à la convoitise des hommes et notamment de son cousin qui souhaite l'épouser. Si elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, elle succombe au charme d'Istvan, le propre fils de son cousin, jeune homme naïf de 20 ans son cadet. Ils tombent amoureux mais doivent là aussi faire face à un complot qui finit par les séparer. Erzébeth se retrouve confinée dans son chateau, à l'attendre sans réponse. Elle commence à basculer dans la folie et s'imagine que le jeune homme est rebuté par sa vieillesse. Elle envisage alors de saigner à blanc de jeunes vierges pour se baigner dans leur sang et retrouver sa jeunesse...


Mon avis:

Un film plutôt bien fait. On sent que Julie Delpy, pour sa première réalisation, a été captivée par son sujet et par l'histoire (vraie) de cette femme. Elle n'a pas hésité à prendre des libertés, mais son propos reste cohérent:
La terrible comtesse ne fut que l'esclave du destin. Dés sa plus tendre enfance toutes les pièces étaient en place pour l'emmener vers la folie: une éducation rigide, de lourdes responsabilités, une vie sans véritable amour, etc... Tout cela est bien présenté avec des images sombres et des personnages filmés de très prés, comme enfermés et abattus par la pression sur leurs épaules.

Bien sûr, la véritable histoire de la comtesse reste un mystère. On ne sait toujours pas pourquoi elle a massacré ces jeunes filles, ni si cela n'était pas un coup monté. Mais c'est là justement le propos du film: et si derrière l'Histoire officielle il y a avait une femme en proie avec une histoire plus personnelle? Le fait de vouloir raconter ce qui a pu mener à créer un monstre donne toute l'originalité au film.
Le parti pris est de faire raconter l'histoire par son jeune amant qui, n'ayant put assister aux atrocités reprochées à cette femme, se contente de dire "ce qui s'est passé ensuite je l'ai seulement entendu dire". Alors que ce sont justement ces meurtres que l'Histoire aura retenu et pas leur histoire d'amour, pourtant élément déclencheur.
"L'Histoire est écrite par les vainqueurs", c'est l'un des nombreux messages que veut exprimer l'auteur dans son film (avec en toile de fond de son drame la condition des femmes, le rapport à la sorcellerie, l'athéisme, la recherche de la beautée... Autant de thèmes qui sont brillament abordés). Et une cinéaste qui a des choses à dire, c'est déjà un bon début!

J'ai eu quand même l'impression que le scénario manquait d'un peu de force. C'est à dire que les scènes se succèdent de façon uniforme, sans coup d'éclat ni moment fort. C'est donc peut être un peu difficile de ressentir la tension de quelques situations. En tout cas c'est un film qui fait réfléchir est qui est assez prenant. Les dialogues quand à eux, sont également brillants.

Ma note:


Bon film!


Iron man 2

Réalisé par Jon Favreau
Film américain
Avec Robert Downey Jr., Don Cheadle, Scarlett Johansson, Mickey Rourke, Gwyneth Paltrow, Sam Rockwell, Samuel L. Jackson

L'histoire:

Le milliardaire Tony Stark a tout pour être heureux: à la tête de sa multinationale, en compagnie de sa chère Pepper Potts, il parade sur tous les écrans de télé, notamment lors de le Stark Expo, exposition gigantesque de ses meilleurs gadgets. Tout le monde sait qu'il est l'unique possesseur de l'armure d'Iron man, arme exceptionnelle que convoitent l'armée américaine (et son ami James Rhodes, qui a déjà revétu l'armure par le passé), et Justin Hammer, homme à la tête d'une puissante entreprise d'armement. Mais personne ne sait qu'en fait Tony se meurt: la pile au palladium qui le maintient en vie, et qui fournit l'énergie de son costume, l'empoisone peu à peu. De plus, Vanko, un scientifique russe et légèrement fêlé, construit lui même un costume à base de palladium et tente de le tuer. Il reproche au père de Tony d'avoir ruiné son père en lui volant ses découvertes. Tony échappe de peu à la mort et Vanko est arrêté. Hammer trouve alors en lui un alié de choix: une personne capable de construire une armure capable de rivaliser et mettre à terre la Stark international...


Mon avis:

Dans Iron man 2, comme dans la plupart des sequels, on ne cherche pas forcément à innover. On se contente souvent de réitérer plus ou moins ce qui a marché dans l'épisode précédent, en faisant évoluer un chouïa les personnages, et en inventant une excuse bidon pour prétexte à une nouvelle aventure. Ici, Tony Stark va devoir faire face à son passé et se réconcilier avec son père disparu pour contrer la vengeance du fils de l'ennmi juré de son paternel. Ca sent les bons sentiments, et le film bien entendu n'arrive pas à retrouver le charme et la fraicheur du film précédent.
Alors bien sûr on nous présente de nouveaux personnages issus de l'univers Marvel, question de faire des clins d'oeil aux fans , avec en scène finale la possibilité d'une suite (ou plutôt l'avènement d'une nouvelle équipe de héros: les vengeurs). On prépare le terrain pour de futures adaptations de comics, quoi.
Succés du premier opus aidant, on a fait appel à des tas de stars dans des roles secondaires: Scarlett Johanson en veuve noire, Mickey Rourke en méchant et Samuel L. Jackson en Nick Fury (le boss de SHIELD, qui est blanc dans la série).
Bon d'un autre coté le film m'a pas déplu. Vous savez pourquoi? Je pense qu'il fait un peu rêver le geek qui est en moi. C'est vrai quoi! J'aimerais bien avoir tout ça: une armure qui tient dans une valise et qui se met toute seule sur vous en appuyant sur un bouton... décoller comme une fusée et filer à toute allure dans le ciel... avec les écrans de contrôle qui s'affichent et tout... et puis les images holographiques qu'on peut contrôler à la main et même la télé qu'on peut réduire au silence en disant 'mute'... c'est bête que ça existe pas dans la réalité, non?

Ma note:


Bon film!

Green zone

Réalisé par Paul Greengrass
Film américain
Avec Matt Damon, Amy Ryan, Greg Kinnear...

L'histoire:

L'armée US vient de débarquer à Bagdad. Le commandant Miller est chargé avec son unité de trouver les fameuses armes de destruction massive de Sadam Husein. Mais va savoir pourquoi, ils tombent toujours sur des terrains vagues, des anciennes usines abandonnées... et aucune arme chimique en vue! Miller commence à douter jusqu'au jour où il tombe sur un carnet qui renferme la liste des cachettes secrètes du colonel Al Rawi, N°2 du régime de Saddam. Il s'aperçoit alors qu'au sein même de l'administration américaine se cachent 2 camps: le premier souhaite mettre au pouvoir les irakiens, en s'appuyant sur ce qui reste de l'armée, l'autre souhaite plutôt mettre un pion des états unis et faire disparaitre en douce tout les dignitaires irakiens gênants, avec en toile de fonds l'identité tenue secrète de Magellan, le fameux informateur qui a indiqué aux américains l'emplacement des armes de destruction massive. Le commandant Miller doit choisir son camp...



Mon avis:

Un film qui vous embarque dans l'action sans vous laisser un instant de répit. Ça bouge dans tous les sens, ça gigote... d'ailleurs la caméra aussi gigote pas mal: c'est à la mode en ce moment, quand on veut faire une scène d'action qui a du punch, on fait bouger la caméra dans tous les sens. Je commence à m'y habituer, sauf que quand on a l'habitude de se mettre au premier rang (comme moi), on a un peu la tête qui tourne au bout d'un moment.
Enfin bon passons. Fort heureusement cela ne nuit pas à l'histoire, qui a de quoi être crédible, puisqu'elle parle de choses que l'on connait: la guerre en Irak, les armes de destruction massive et les fameux informateurs. Tout ça est ancré dans la réalité (on se demande d'ailleurs si certains personnages existent vraiment), et on a donc un film éminemment politique, qui se veut autre chose qu'un simple film d'action. Ce coté engagé est très réussi, et pourra peut être amener certains spectateurs à s'interroger sur les vrais raisons de cette guerre (notamment espérons le ouvrir les yeux de certains amerloques).
On n'a de plus pas lésiné sur les moyens, et les scènes de Bagdad sous les bombes, ou même les scènes de rues, sont impressionnantes de vérité... à croire que le film a été tourné sur place!
Un bémol néanmoins: si le film reste ancré dans le détail, le dénouement a tout d'une fin à l'américaine: le héros qui a sa vengeance, tout ça... dommage!
Ça n'enlève pas son charme au film qui reste intéressant et prenant.

Ma note:


Bon film!

Greenberg

Réalisé par Noah Baumbach
Film américain
Avec Ben Stiller, Greta Gerwig, Rhys Ifans...

L'histoire:

A Los Angeles, la jeune Florence est femme-à-tout faire pour la famille Greenberg: elle s'occupe des enfants, des courses, du chien... et coté coeur rien de neuf. Elle se remet doucement d'une rupture sentimentale et rêvant de devenir chanteuse. Et quand les Greenberg partent en voyage au Vietnam pour un mois, elle aimerait avoir un peu de répis. Ce serait sans compter le frère de mr Greenberg, Roger, qui débarque de New York pour habiter la maison. Il sort d'hopital suite à une grave dépression. Un peu déboussolé, il ressasse sans cesse le passé et sa jeunesse, retrouve des anciens potes avec qui il avait fondé un groupe et qu'il a laissé tomber, et passe ses journées à écrire des lettres de protestation contre Starbuck'coffee, Pan Am, etc... Touchée par sa fragilité, Florence se sent attirée par lui, alors que Roger continue d'agir de façon complètement désordonnée...


Mon avis:

Ben Stiller est totalement méconnaissable. A des kilomètres du gars sympa, marrant et propre sur lui de tous ses autres films, il est ici fragile, limite inquiétant en trentenaire dépressif et acariate. Il ne parle que de lui, ressasse le passé, devient totalement imprévisible. On voit que quelque chose cloche...
Au niveau des thèmes, dans ce film, on se croirait en plein dans un Woody Allen, mais sans les répliques droles et qui font mouche. En fait ça n'a rien d'une comédie, même si le personnage principal de Roger, agaçant et ridicule dans ses tentatives de fuir toute responsabilité, prête à rire. Et on ne peut pas dire que ce soit dramatique pour autant...
Etant donné le sujet du film le réalisateur ne s'en sort pas si mal: on ne s'embête pas et la plupart des personnages sonnent juste. Ils sont surtout vus sous un angle très réaliste, avec leurs imperfections et filmés avec intelligence. Je peux donc récompenser le cinéaste pour sa tentative de présenter la vie de façon moins hollywoodienne. La bande son participe aussi à l'ambiance intimiste du film.
Donc un genre de cross over entre Woody Allen (pour les gens qui parlent sans arrêt d'eux même et qui regrettent d'avoir raté leur vie) et John Cassavettes (pour l'aspect un peu imprévisible des personnage et la rudesse des situations).

Je ne dirais pas que je me suis ennuyé mais bon... l'impression d'avoir déjà vu ça dans d'autres films fait que celui ci ne restera pas dans les annales...

Ma note:


Bon film!

L'élite de Brooklyn

Réalisé par Antoine Fuqua
Film américain
Avec Richard Gere, Don Cheadle, Ethan Hawke, Wesley Snipes, Lily Taylor, ...

L'histoire:

Nous suivons le parcours torturé de 3 flics d'un quartier agité de Brooklyn:
Eddie, à 7 jours de la retraite, est patrouilleur. Il a depuis longtemps abandonné l'idée de faire son boulot correctement. Sa femme l'a quitté et aucun de ses collègues ne le respecte. Quand la police de New York décide de faire patrouiller dans les rues de jeunes recrues inexpérimentées, dont on lui confit l'un d'eux. Bien malgré lui il se trouve confronté à des jeunes pleins d'espoir alors que lui n'en a plus...
Le second flic, Sal, fait partie de la brigade d'assaut anti drogue. Fervent catholique, il est père de famille nombreuse et sa femme attend des jumeaux. Il sait qu'il doit trouver une maison plus grande mais n'a vraiment pas assez d'argent. Il commence par perdre la tête et envisage peu à peu d'aller chercher l'argent où il se trouve: dans les poches des gros dealers de drogue qu'il arrête chaque jour, quitte à commettre lui même l'inévitable: le meurtre...
Le troisième, Tango, est un jeune noir infiltré dans un gang de la cité, spécialisé dans le trafic de drogue. Lui aussi commence à péter les plombs, partagé entre son devoir et les gangsters qu'il fréquente, auxquels il s'identifie de plus en plus. D'autant plus que Caz, le caïd, lui a déjà sauvé la vie. Il demande en vain à abandonner sa filature mais va devoir faire un choix...



Mon avis:

Un film pas bête qui pose un regard dur sur la vie dans les ghettos et les flics qui y travaillent.
Bon, c'est vrai. Ce n'était pas seulement un film d'action mais un film plus psychologique. La tension est d'ailleurs palpable. Les trois personnages principaux, magnifiquement joués par des acteurs expérimentés, sont complexes.
Mais on finit par avoir l'impression que le film traine en longueur, car le dénouement final, pourtant surprenant, tarde à arriver. Tout d'abord parce qu'il s'agit de trois histoires distinctes, dont chacune est racontée en détails - et de façon assez convaincante- pour nous expliquer comment ces 3 flics, chacun de son coté, en vient à douter ou à péter les plombs. Donc évidemment ça prend du temps (vous avez vu la longueur de mon résumé, au dessus?). En plus chacune des histoire a plein de rebondissements: Eddie doit d'abord faire face à une bavure, puis ensuite se retrouver à la retraite pour enfin se décider à entrer en action. Idem pour Sal, qui collectionne les tentatives ratées pour obtenir de l'argent. Le film aurait peut être gagné à nous raconter les histoires l'une après l'autre, plutôt que toutes en même temps...
On finit par ne plus y croire, mais il faut quand même saluer la tentative, plutôt réussie finalement, de présenter une réflexion profonde sur la condition des ces flics usés par le métier et qui n'ont plus la foi... une sacré élite!
Même si la réalisation est classique (musique de fonds à grand renfort de violons dans les moments tragiques, tirs de flingues pour vous faire sursauter, ...), les personnages et leur environnement sont peints avec justesse et sont moins naïfs que dans la plupart des films américains de base.
Donc voilà, ce ne sera pas une note négative pour ce film que j'ai apprécié.

Ma note:


Bon film!

Mammuth

Réalisé par Gustave Kervern, Benoît Delépine
Film français
Avec Gérard Depardieu, Yolande Moreau, Anna Mouglalis, Isabelle Adjani, Benoît Poelvoorde, Bouli Lanners, Miss Ming

L'histoire:

Aprés toute une vie passée à travailler durement, voilà que Serge se retrouve à la retraite. Il commence par passer ses journées à s'ennuyer grave, jusqu'à ce que sa femme le pousse à prendre la route: il doit aller d'entreprise en entreprise à la recherche de preuves d'embauche pour pouvoir toucher sa retraite. Il resort alors du garage sa vieille moto Mammuth et le voici parti pour un voyage vers son passé et ses souvenirs...

Mon avis:

Dans ce nouveau film du duo Kervern/Delépine, on reconnait tout de suite leur univers: l'humour décalé de 'Louise Michel', leur précédent film, et la poésie surréaliste de 'Avida', le film d'avant. Sauf que là le film se fait plus tendre, avec un Depardieu vieillissant et attachant, cheveux aux vents.
C'est un film qui aborde un sujet original: la vieillesse, le passage à la retraite et la recherche d'une nouvelle vie.
Bon c'est sûr, ça reste un road movie typique, avec sa pelletée de personnages cocasses rencontrés au fil des pérégrinations du héros... rien de bien nouveau en fait. Mais l'humour bien particulier des cinéastes - qui joue sur des personnages ridicules et naïfs - donne beaucoup de fraicheur au film (ça fait penser à l'humour de 'J'ai toujours rêvé d'être un gangster').
Seules les scènes 'dramatiques', avec Adjani dans le rôle du fantome d'un ancien amour décédé, sont un peu lourdes. On a l'impression d'une tentative de donner un peu de gravité au tableau très naïf du personnage.
Reste aussi la poésie des images, colorées, tremblantes, filmées en vidéo puis floutées ou bien sous exposées, qui finalement ne choquent pas et s'intègrent parfaitement dans le récit. Et puis les dialogues parfois surréalistes (style Bertrand Blier ou Audiard par moment).
J'avais bien aimé Louise Michel, plein de trouvailles. Et celui là est tout aussi bien. Moins fouilli en tout cas. Voilà deux cinéastes à l'univers bien particulier, qui semblent décidés à ne pas rentrer dans le moule.

Ma note:


Bon film!


Lola

Réalisé par Brillante Mendoza
Film franco-philippin
Avec Anita Linda, Rustica Carpio, Tanya Gomez...

L'histoire:

Dans les rues de Manille, une vieille grand mère tente de faire le deuil de son petit fils, assassiné en pleine rue pour un téléphone portable. Elle est très pauvre et est obligée de s'endetter pour payer les obsèques. Son quartier subit de plus les inondations qui paralysent toute une partie de la ville. On suit également le quotidien d'une autre grand mère, elle aussi très pauvre, dont le petit fils vient juste d'être arrêté pour le même crime. Désespérée de voir celui ci enfermé, elle tente d'approcher l'autre grand mère afin qu'elle retire sa plainte en échange d'une somme d'argent. Pour obtenir cette somme, elle doit elle même s'endetter et faire des sacrifices. Voilà c'est un film sur la fierté de 2 mamies...



Mon avis:

Ce film m'a mis mal à l'aise... tout d'abord par son aspect très 'documentaire': caméra à l'épaule, images tremblantes. Et puis aussi pour son coté 'voyeur': les philippines, c'est un pays très pauvre et on a un peu l'impression de regarder la vie des personnages de haut, dans toute leur pauvreté. D'autant plus que le réalisateur en rajoute (l'une des grand mère héberge son fils handicapé, l'autre doit subir une inondation, etc...).
Le seul propos du film semble être "regardez ces petites vieilles comme elles sont pauvres!".
Certaines scènes sont très rudes mais filmées de façon... 'distante"... je ne sais pas ce qui m'a donné ce sentiment. Peut être le fait que ce soit filmé comme un reportage. En tout cas moi j'ai eu du mal à me sentir proche de ces deux mamies dont la situation pourrait inspirer de la pitié. J'ai même eu du mal à m'intéresser à l'histoire, tant le regard du cinéaste reste sombre et impitoyable. En tout cas c'est ce que j'ai ressenti.
Donc voilà: pas de plaisir... pas d'étoiles. Enfin si: peut être 2 étoiles car finalement, malgré le manque de moyens, le film reste toujours très précis et très travaillé, et les acteurs plutôt bons.

P.S.: Lola, ça veut dire grand mère en philippin. On aura au moins appris quelque chose.

Ma note:


Bon film!