Avengers 3 Infinity War

De Joe Russo, Anthony Russo
Film américain
Avec Robert Downey Jr., Chris Hemsworth, Mark Ruffalo...

L'histoire:

Thanos le terrible est un être redouté dans tout l'univers. Son credo: il croit qu'en éliminant 50% des êtres vivants de l'univers cela permettra d'avoir les ressources nécessaires pour que vivent en paix les 50% autres. Et il est bien décidé à passer à la vitesse supérieure: en réunissant les 6 joyaux de l'infini il aura alors le pouvoir d'un dieu et pourra alors arriver à ses fins d'un claquement de doigts. Il trouve le premier joyaux sous la protection de Loki, qu'il tue devant les yeux de son frère Thor, puis envoie des émissaires sur terre récupérer les quelques gemmes qui s'y trouvent. L'une d'entre elles est sous la garde du Docteur Strange, qui alerté par Hulk va chercher de l'aide auprès de Tony Stark et de son protégé Spiderman. Quand à Thor, il est sauvé par les gardiens de la galaxie, et est bien décidé à riposter et pour cela il doit aller se faire forger une nouvelle arme par le nain Eitri, alors que l'autre partie de l'équipe va protéger une autre des gemmes qui est en en possession du collectionneur. Gamora, la fille adoptive de Thanos, redoute plus que tout la confrontation avec son père, d'autant plus qu'elle est la seule à savoir où se trouve cachée la gemme de l’âme. Sur terre, alors que le Docteur Strange, Iron man et Spiderman se sont retrouvés projetés en direction de Titan, la planète originelle de Thanos, Hulk tente de réunir le reste des vengeurs afin de protéger la gemme qui se trouve sur le front de Vision, et est rejoint très vite par Captain America et le reste de la bande. Ils n'envisagent plus qu'une seule solution pour contrer Thanos: séparer la gemme de Vision et la détruire...



Mon avis:

Ce film choral, point d'orgue de toute la série des films Marvel auxquels il succède, était beaucoup attendu au tournant... et il tient ses promesses. En faisant se court circuiter et se rencontrer les différents univers, en mettant au premier rang Thanos, anti héros plus que que super-vilain-faire-valoir, et en continuant à nous en donner pour notre argent côté baston et humour de geek.
Bon, certains détails gênent un peu: Ant man n’apparaît pas, crane rouge réapparaît d'on ne sait où, l'histoire entre Hulk et la Veuve noire est éludée, l’œil de Thor vite remplacé, et on ne comprend pas comment ceux qui survivent et ceux qui ne survivent pas sont choisis à la fin...
Mais bon on ne tombe pas dans les pièges auxquels on aurait pu s'attendre et moi j'ai passé un bon moment.
Et j'attend la suite avec impatience(dans 1 an je crois)...

Ma note:



Bon film!



Cornélius, le meunier hurlant

De Yann Le Quellec
Film français
Avec Bonaventure Gacon, Anaïs Demoustier, Gustave Kervern

L'histoire:

Cornélius est un bonhomme fort et timide sorti de nulle part, à la recherche du bon endroit pour y construire son moulin. Oui car Cornélius est meunier. Il débarque donc dans un petit village perdu où il trouve un endroit parfait au dessus des collines surplombant le village. Les villageois sont d'abord inquiets de voir débarquer un étranger mais se réjouissent à l'idée d'avoir de la bonne farine et du bon pain... Et surtout Carmen, la jeune fille du maire, botaniste attitrée du village. Surtout que ces deux là tombent amoureux du premier regard. Sauf que chaque soir, sans savoir pourquoi, Cornélius ne peut pas s'empêcher d'hurler à la mort et de réveiller tout le monde. Les villageois hésitent alors à le faire emprisonner ou à le mettre à l'asile...




Mon avis:

Parfois, ça m'arrive d'aller voir un film au hasard, sans avoir vu sa bande annonce ni savoir de quoi il parle. Et parfois il m'arrive de le trouver finalement... pas génial.
Avec une histoire oscillant entre le naïf et le lourdingue, des répliques maladroites, l'emploi de musique de fond pour rajouter des envolées lyriques dans les scènes, le film est loin de m'avoir captivé.
Après, l'histoire est originale, il y a un humour burlesque qui m'a fait rigoler par moment. Certains acteurs sont très bons et il y a de très belles images mais l'aspect un peu "bébête" du film m'a pas mal déçu. Ça m'a fait penser aux films d'Antonin Peretjatko (La fille du 14 Juillet, La loi de la jungle) ou à l'humour des films d'Abel et Gordon (Rumba, Paris pieds nus), sauf que tout ça est beaucoup moins bien maîtrisé.

Ma note:



Bon film!

L'île aux chiens

De Wes Anderson
Film germano-américain

L'histoire:

Dans un futur proche, le clan Kobayashi - qui depuis des siècles voue une haine féroce envers les chiens - est enfin au pouvoir au Japon. Depuis quelques années, une nouvelle maladie sévit parmi les chiens et les rend dangereux pour l'homme. Décision est prise d’exiler tous les canidés sur une île poubelle, en face de la mégalopole Megasaki, malgré l'opposition de Ben watanabe, un scientifique prêt à tout pour trouver un remède. Mais Atari, le jeune neveu de 12 ans du chef du clan Kobayashi, vole un avion et part s'échouer sur l'île, à la recherche de son fidèle ami Spots. Il est recueilli par une bande de 5 chiens qui le prennent en pitié et sont prêts à l'aider. Seul Chef, un ancien chien errant, ne fait pas confiance à ce jeune humain qu'il ne comprend pas. Sur terre, parmi les hommes, de jeunes étudiants sont eux aussi prêts à résister et à révéler le complot de Kobayashi. A leur tête, la jeune américaine Tracy, pour qui Atari est devenu un héros. Mais la route sera longue avant de pouvoir trouver Spots et faire éclater la vérité...



Mon avis:

J'ai beaucoup apprécié ce film, et pas seulement parce qu'il se passe au Japon. Les images sont vraiment superbes, c'est également plein d'originalité dans le ton et les effets de scénario (via des flash back notamment) et les chiens ont un regard presque humain. L'humour un peu suranné et kitch de Wes Anderson transparaît totalement dans cette histoire, peut être plus que dans ses films 'live'. On se sent chez soi, bien installé dans un canapé douillet pour regarder ce film d'où se dégage une certaine poésie.
Après je ne pense pas que le style bien particulier du réalisateur plaira à tout le monde, et peut être pas aux enfants: trop lent, trop calme... Non, ce film s'adresse plutôt aux grands enfants que nous sommes...

Ma note:



Bon film!




Ready player one

De Steven Spielberg
Film américain
Avec Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn


L'histoire:

2049. Il y a bien sûr toujours la vie réelle, mais la plupart des gens préfèrent passer leur temps dans OASIS, un monde virtuel créé par un savant fou où on peut gagner sa vie, passer des vacances, voyager et jouer. Avant de mourir, le créateur John Halliday a laissé un message: dans le monde d'Oasis, 3 clés ont été délibérément cachées. Celui qui les trouvera deviendra alors le riche propriétaire de tout Oasis et pourra décider de l'avenir du monde virtuel. Tout le monde se met alors à à la chasse au trésor, y compris IOI, une société de crédit numérique qui emploie une véritable armée pour venir à ses fins. Wade est lui un simple garçon désœuvré d'un quartier pauvre de Sorento. Il passe sa vie dans Oasis, entre magouilles et jeux en compagnie de ses potes Aech, Sho et Daito. Mais voilà que lors d'une énième course dont le premier prix est la découverte de la première clé, il rencontre la fougueuse Art3mis, dont il tombe amoureux. Ils vont tous les deux résoudre l'énigme qui mène à la première clé et débuter ainsi une course contre la montre contre IOI...



Mon avis:

Film assez mineur dans la carrière de Spielberg, ready player one déroule une histoire assez simple dont le seul intérêt est d'y faire intervenir des éléments réels de la culture geek de la fin du 20ème siècle (Gundam, Akira, Retour vers le futur, le Rubik's cube, les Monty Python, Arkanoïd, etc...). C'est amusant (pendant un moment), mais ça agacera certainement ceux qui ne sont pas familiers de cette culture. Moi même j'avoue qu'il y a des références que je n'ai pas captées. Et il faut tout le talent du réalisateur pour rendre l'histoire vivante et prenante. Et encore, si l'histoire tourne autour de la quête de l’œuf de Pâques, le reste de la vie quotidienne (dans le monde réel ou virtuel) n'est pas vraiment développée comme il se doit et tout reste trop simpliste à mon goût.

Ma note:



Bon film!

Don't worry, he won't get far on foot

De Gus Van Sant
Film américain
Avec Joaquin Phoenix, Jonah Hill, Rooney Mara


L'histoire:

John Callahan est alcoolique et boit depuis l'age de 13 ans. Cela ne lui pose pas de problème jusqu'à ce jour où il est victime d'un accident de voiture alors qu'il était complètement saoul. Le voici tétraplégique, mais cela ne l'empêche pas de continuer à boire, il a juste un petit peu de mal à attraper la bouteille que son aide ménager a oublié en haut du placard. Mais peu à peu il va se rendre compte de tous ceux qui sont sur le chemin pour l'aider: il y a un cercle d'alcooliques un peu particulier avec un mentor emblématique et taquin qui s'appelle Donnie, et puis la belle Annu qui rendait visite au malades à l’hôpital et à qui il aimerait faire des avances. Et il y a surtout ces dessins humoristiques qu'il a recommencé à faire, choquants et caustiques, ils ne laissent personne indifférent, et pourraient lui permettre de se faire connaitre...




Mon avis:

J'ai trouvé ce film brillant: brillamment réalisé par Gus Van sant qui sait dynamiser l'exercice du biopic classique avec des idées de montage et des effets de style intéressants. Brillamment joué aussi par Joachim Phoenix, même si là on s'y attend un peu vu le talent du gars. Le propos aussi est assez profond et à mon avis c'est l'un des films les plus justes sur l'alcoolisme que j'ai vu. Peut être parec qu'il s'inspire du livre autobiographique de Calahan?


Ma note:



Bon film!


Gaston Lagaffe

De Pierre-François Martin-Laval
Film français
Avec Théo Fernandez, Pierre-François Martin-Laval, Arnaud Ducret, Alison Wheeler

L'histoire:

Prunelle revient de congés pour reprendre son poste de n° 2 de la Start Up Petitcoin. Et il découvre que pendant son absence un nouveau stagiaire bien étrange est arrivé. Gaston est fainéant, farfelu et surtout... gaffeur! Mais Prunelle ne peut pas le virer, car par un drôle de quiproquo il est persuadé que Gaston est le fils du n°1 de la boite. Mais la présence du jeune homme, de sa mouette, du chat, du gafophone, etc... perturbe Prunelle au plus haut point, et les décisions qu'il prend alors manquent de mettre l'entreprise sur la paille. D'autant plus que celle-ci est convoitée par De Mesmaeker, un homme d'affaire sans scrupules qui est prêt à tout acheter à coup de millions. Mais va savoir pourquoi la signature du fameux contrat se retrouve à chaque fois compromise par... devinez qui. M'enfin?




Mon avis:

J'ai été surpris et un peu déçu au début car le film démarre à toute berzingue avec un Prunelle qui gesticule dans tous les sens et plein de gags qui s'accumulent sans se laisser le temps de respirer, d'instituer du sens et de rendre l'histoire et les personnages attachants. Trop d'idées, trop de gags tuent un peu le film.
On retrouve avec plaisir les personnages qui sont très bien adaptés de la Bédé, et pas mal de gags sont très drôles et m'ont fait rire, ce qui fait que je n'ai pas totalement détesté le film qui possède au final un certain charme.
Après ça... même si l'humour de Franquin reste toujours inadaptable au cinéma, le film se débrouille quand même pas mal!


Ma note:



Bon film!



Mary et la fleur de sorcière

De Hiromasa Yonebayashi
Film japonais

L'Histoire:

C'est la dernière semaine des vacances et Mary, petite fille complexée par ses cheveux roux et sa maladresse maladive, s'ennuie un peu chez sa tante dans un petite village d'Angleterre. Elle n'a pas beaucoup d'amis, et Peter, le seul garçon qu'elle connaisse, se moque d'elle. Mais tout change quand elle s'amuse avec les deux chats de Peter, Tib et Gib. Ils la mènent vers une étrange fleur cachée en plein milieu de la forêt, dont Mary ne peut s'empêcher de couper une tige pour la mettre dans sa chambre. Alors que Gib vient de disparaître, Tib vole un bouton de la fleur de Mary et semble vouloir mener celle-ci au fin fond de la forêt, où elle découvre un petit balai abandonné. Mais quand mary frotte accidentellement le bouton de fleur contre ses mains, celles ci se mettent à irradier et le balais se met à voler, emmenant Mary et Tib de l'autre côté des nuages. Là, ils découvrent une université pour sorcier dirigée par madame Mumblechook et le docteur Dee, et par un concours de circonstance Mary se trouve prise pour une jeune sorcière aux pouvoirs hors du commun, et future étudiante de l'école. Tout ne tourne pas rond ici...



Mon avis:

Adapté d'un conte pour enfants, ce film n'a pas l'inventivité d'un dessin animé de Miazaki bien qu'il en copie le style. Néanmoins le résultat est satisfaisant. C'est une belle histoire, les personnages sont touchants et intéressants et le dessin est mine de rien plein d'ingéniosité en réussissant à créer un monde plein de magie . Bien sûr ça fait clairement penser à Harry Potter, mais ça reste toujours un dessin animé japonais.

Ma note:






Bon film!